Vâdivâçal : des taureaux et des hommes en pays tamoul
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Récit traduit du tamoul et présenté par François Gros

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Institut Français de Pondichéry
:2014
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viii, 113 p.
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Regards sur l’Asie du Sud / South Asian Perspectives n˚ 3

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French

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978-81-8470-202-6

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450 Rs (21 )

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Stalwart of contemporary Tamil literature, C.S. Chellappa made Vâdivâçal, his masterpiece, a milestone in modern Tamil fiction because it introduces for the first time both a subject, the jallikkattu, a game of bull taming traditional for centuries but now almost extinct, and a new language, colored, dense, precise, loaded with a local dialect and vibrant with the inner dynamics of the village life. The zooming alternates between the show of the popular festival and the challenge between a bull extraordinary and the lives and honor of two generations, father and son, of bull tamers. The empathy of the author creates more emotion around the fight: “Once you have read those pages you won’t forget the bull, the man and the vâdivâçal. I am aware that I introduce you into a new world.” (C.S. Chellappa, preface)

contemporary Tamil literature, C. S. Chellappa, French translation

C.S.Chellappa (1912-1998) writer, Gandhian, freedom fighter and a stalwart of contemporary Tamil literature he spent his life writing. His journal Ezhutu (1959-1970) played a crucial part in modern Tamil writing and criticism. Born in a village of bull tamers, his passion for jallikkattu is reflected in this novella now rightly recognized as a masterpiece.

 

François Gros, former Director of Studies at the École Pratique des Hautes Études and former Director of École Française d’Extrême-Orient is a specialist in classical Tamil Studies (Kural Pitam Award 2008-2009) but has an equal interest in contemporary Tamil Literature and its recent developments.


Pionnier de la littérature tamoule contemporaine, C. S. Chellappa lui donne avec son chef-d’œuvre, Vâdivâçal, un texte fondateur de la fiction moderne. La langue, colorée, dense, précise, est nouvelle, chargée des saveurs dialectales, vibrante de la vie intime des villageois. Le sujet est plus neuf encore : décrit minutieusement, le jallikkattu, jeu taurin millénaire en train de disparaître, est le cadre d’un conflit dramatique entre un taureau exceptionnel et la vie et l’honneur de deux générations, père et fils, de tombeurs de taureaux. La vision zoome, alterne et halète entre la foule festive et complice et le drame du duel entre l’homme et l’animal, l’empathie de l’auteur allant à tous, pour plus d’émotion et de vérité. « Quand vous aurez lu ces pages, vous garderez le souvenir du taureau, de l’homme et du vâdivâçal. J’ai conscience de vous introduire dans un monde nouveau. » (C.S. Chellappa, préface)

littérature tamoule contemporaine, C. S. Chellappa, tradition française

C. S. Chellappa (1912-1998) écrivain,  gandhien, militant nationaliste, véritable pionnier de la littérature tamoule contemporaine,  il  consacra sa vie à l’écriture. Sa revue Ezhutu (1959-1970)a joué un rôle critique déterminant dans les lettres modernes tamoules. Né dans un village de tombeurs de taureaux, il a mis toute sa passion pour le jallikkattu dans ce bref roman considéré justement comme un chef-d’œuvre.

 

François Gros ancien Directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études et ancien Directeur de l’École française d’Extrême-Orient, spécialiste d’études tamoules classiques (Kural Pitam Award 2008-2009) montre un égal intérêt pour la littérature tamoul contemporaine et ses développements récents.